Dans les années 60, l’Algérie était très généreuse avec les mouvements de libération»

Figure des combats anticoloniaux, proche de Frantz Fanon et des Black Panthers, l’Américaine Elaine Mohktefi a vécu à Alger l’indépendance du pays. Elle raconte cette époque dans un livre qu’elle a elle-même traduit en français. «Libération» l’a rencontrée.

Comment une jeune Américaine se retrouve-t-elle au cœur du combat indépendantiste algérien à la fin des années 50, puis lors de la naissance du nouvel Etat en 1962 ? C’est l’histoire autobiographique raconte la journaliste et traductrice Elaine Mokhtefi, dans son ouvrage, paru en anglais il y a plus de deux ans et qu’elle a elle-même traduit en français pour les éditions La Fabrique, Alger, capitale de la révolution : de Fanon aux Black Panthers. La rencontre a lieu dans l’excellente librairie Libertalia de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Coiffée d’un petit chapeau de paille et arborant des bijoux kabyles, elle paraît plusieurs décennies de moins. Et semble toujours aussi militante, politique et enthousiaste à 91 ans qu’à 23, quand elle rencontre la cause algérienne à son arrivée à Paris.

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