Festival d’Avignon : Alexandra Badea poursuit l’examen de conscience de notre histoire

Entre psychogénéalogie et devoir de mémoire, la metteure en scène franco-roumaine s’est penchée sur le drame d’octobre 1961, qui a vu la police parisienne  réprimer en toute impunité une manifestation d’Algériens pacifistes.

Donner voix à un silence fracassant, rendre aux fantômes leur place dans une lignée que les vivants ont supprimée. Cela n’a rien d’un oxymore, malgré les apparences. C’est le cœur du projet d’Alexandra Badea, Points de non-retour, une trilogie qui vient fouailler dans les zones d’ombre de l’histoire française, dont elle a hérité en en prenant la nationalité.

Après Thiaroye en 2018, sur le massacre en 1944 de tirailleurs sénégalais par des gendarmes français, prisonniers de guerre récemment rapatriés dans le camp de Thiaroye au Sénégal, Quais de Seine prend sa source dans la guerre d’Algérie.

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